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AVIROTH -- Armée*Royale
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Description :





Sommaire.

Informations générales.

Histoire, partie 1. La famille, l'enfance et l'aspiration d'Aviroth.

Histoire, partie 2. Orglios et la Création de Steill.

Histoire, partie 3. Eraclimus et la mésaventure du Fauche Entraille.

Aviroth : ses convictions et sa fidelité.




Et bien, voila qu’a force de mettre votre nez partout vous êtes tombez sur ce bout de parchemin crasseux que je me suis échiné à couvrir d’encre pour le simple plaisir de fatiguer vos yeux avec mes histoires sans intérêts.
Et oui car ne comptez pas sur moi pour vous conter une de ces légendes abrutissantes débordantes de dragons maléfiques, anges déchus et autres guerriers à la puissance extraordinaire. Non, ce que vous allez vous ennuyer à lire, concerne un jeune homme maladroit, peu dégourdi et qui donnerait n'importe quoi pour que sa vie soit aussi palpitante que les anges déchus sus-nommés.



Race

Humain tout ce qu'il y a de plus banal.

Prénom

Aviroth.

Nom

Aviroth évite de le mentionner.

Age

22 ans et des poussières.

Date de naissance

Ganis 10 Persu 1218

Sexe

Chromosomes XY

Taille

Pas bien grand.

Poids

Pas bien gros.

Signe astrologique

Kashkash

Arme

Une épée courte nommée "Steill" qu'il porte accrochée à sa ceinture.

Apparence

Des cheveux blonds et une coiffure originale de sytle adroitement "ébouriffée" qu'Aviroth s'embète à faire tout les matins. Il est enveloppé dans une cape d'un rouge sombre qui le protège du froid en hiver et le fait crever de chaud en été. Même en temps de canicule il refuse de l'enlever, prétextant qu'elle fait "charismatique". Il porte la plupart du temps, en dessous de sa précieuse cape, une chemise noire assez simple et une paire de chaussure dont tout le monde n'a pas le bon gout d'apprecier la couleur.
Pas très grand, peu musclé et sans prestance aucune, Aviroth a bien du mal à impressionner. Bien qu'il ai 19 ans, on se l'imagine toujours plus jeune.


Psychologie

Aviroth est quelqu'un de bonne nature et très naïf. Il donne souvent son argent à tout vas -encore faut-il qu'il en ai- et n'oubliera pas ceux qui lui sont venus en aide. Il lui arrive d'avoir quelques paroles maladroites mais elles sont rarement volontaires.
c'est aussi quelqu’un de simple, et sa « normalité » lui donne parfois du mal à se faire aux originalités des autres. D'une grande timidité, il n'a aucune confiance en lui.
Parfois grogon et très tétu, il lui arrive de s'emporter, mais reste toujours prompt à pardonner.
Malgré ses 19 ans, il est resté quelqu'un de très enfantin. Rêveur, il a toujours la tête dans les nuages, ce qui l'isole -ou le protège- de la réalité.

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Et voila, nous allons maintenant attaquer le gros du sujet : le passé d'Aviroth. Et j'ose vous prévenir, végétatifs comme vous êtes, que vous allez en avoir pour un bout de temps ! Mais sa vous feras faire un petit effort de lecture ( ce qui vous changera du rammassis d'ineptie et d'inculture que referment votre "littérature" habituelles ).

Son histoire

"Et l'humanité gardera sur sa joue le soufflet de mon épée marqué en trait de sang. Qu'ils m'appellent comme ils voudront, Brutus ou Erostrate, il ne me plait pas qu'ils m'oublient."
Lorenzaccio, acte III - Scène 3.


Aviroth naît il y a de cela 22 ans, à la date du granis 10 persu 1218, Dans le petit village de Lumétyrion, au sein d'une famille d'artisans aimante.
A force de travail acharné, la famille d'Aviroth parvint à éloigner le spectre de la pauvreté -mais sans attirer la fée de la fortune- grâce à son artisanat de paillassons qui profita de l'absence de concurence et de la proximité de Proncilia pour devenir rentable.
Avinakh, grand père d'Aviroth, se lança en effet dans la fabrication de paillassons et qui forgea le rêve de fortune des Xzilin.
Aviroth vécut donc une enfance choyée par sa famille qui s'enrichissait lentement mais sûrement, jusqu'à esperer pouvoir s'installer un jour à Proncilia -ou mieux- à Trigorn.
L'avenir d'Aviroth était assuré, puisque destiné à reprendre le commerce familial florissant, comme son père, pour perpetuer cette difficile assention sociale.
Mais le jeune Aviroth rêvait, au grand dam de ses parents -surtout son père-, d'une vie un peu plus glorieuse que des paillassons...
Depuis aussi loin que sa mémoire lui permettait d'enregistrer des choses dans un coin de son cerveau, Aviroth avait toujours voué une passion admirative pour les aventures épiques dont sa mère lui faisait la lecture. Geho et les Trois Gorgones, Laucian et la bataille du Malin et une foule de récits aux héros légendaires rythmèrent son dévellopement, façonnant devant ses yeux un univers onirique dont-il était le courageux champion. Ce qui n'était qu'un jeu de marmot imaginatif ne déperissa pas avec l'age, ce qui inquiéta grandement les parents du blondinet qui semblait incapable d'entendre raison.


Cette absence de raisonnement avait le don d'énerver le père d'Aviroth, un homme au sang chaud de qui Aviroth avait hérité du caractère terriblement tétu. Pour lui, c'était simple : son fils devait prendre le flambeau de son dur labeur, que ça lui plaise ou non. L'idée de voir son unique fils partir vagabonder en long et en large en quête de lubies puériles, réduisant de ce fait tous les efforts paternels à néant, lui était inconcevable : il n'avait éduqué la chaire de sa chaire pour des prunes. De ce fait, de nombreuses disputes troublèrent la tranquilité du voisinage durant l'age ingrat d'Aviroth, pendant lequel il éprouvait le besoin implacable d'affirmer son indépendance en déployant son énergie à faire le contraire de ce que son géniteur esperait.

C'est ainsi qu'un soir, alors qu'Aviroth se disputait pour la eniemme fois avec sa tête de mule de père -ce qu'Aviroth était tout autant que lui- il décida qu'il était temps de se faire la malle et s'enfuit de la demeure familial à laquelle il ne revint jamais.
La fureur du cher papa atteignit des proportions dangereuses pour sa santé quand il s'aperçut que le rejeton ingrat s'était enfuit avec Steill, l'épée que le roi lui même avait offert à Avinakh, le Fondateur Paillassonèsque.
Et je devine déjà la question que va me poser ce ramassis d'ânes bâtés et impatient : mais pourquoi qu'il lui a donné une épée, le roi à Avinachin-chose ?
Revenons donc un peu en arrière : Avinakh, jeune artisan de paillassons, est encore inconnu et sans le sous. C'est alors que le miracle se produit : le roi Roland III vient en personne dans sa misérable boutique et lui demande de confectionner un nouveau paillasson, destiné à remplacer celui qui était placé devant la chambre royale.


Petite anecdote : personne ne sait comment le précédent paillasson fût réduit en miette, mais j'ai eu récemment connaissance d'un chant de menestrelle racontant que c'était la Reine elle même qui frappa le crâne du souverain avec, alors qu'elle avait découvert sa liaison avec une femme de ménage...Mais je serai incapable de dire si il ne s'agit là que du délire éthylique d'un barde stupide et sans argent ou d'un véritable fait ( soit dit en passant : s'il s'agissait de la seconde solution, cela donnerai un brin de vérité aux rumeurs galopantes sur les goûts dépravés de Roland III en matière de soubrette... )
Fin de la petite anecdote.
Bref, Avinakh s'acquit fort bien de la tache et offrit au roi un paillasson encore plus sublime que l'ancien.
En remerciement, le roi gratifia Avinakh de moult présents de grande valeurs ( peut être aussi pour s'acheter son silence sur cette affaire ).
Et j'imagine que là, un de ces ânes incultes, la langue pendante et le regard vitreux, va s'écrier, d'un air prétentieux "Et parmi ces présents il y avait l'épée !" Et bien la prochaine fois tu cesseras de dire des stupidités et tu liras se que ce cher narrateur s'embête à te raconter !
Car l'épée Steill ne fût pas offerte à Avinakh, c'est lui qui, l'apercevant accrocher au dessus de la cheminé, la réclama au roi. Celui-ci, d'ailleurs, refusa catégoriquement, mais Avinakh insistant lourdement et pressé d'en finir une bonne fois pour toute avec cette histoire de paillasson, il fini par accepter.
Et qu'a-t-elle comme pouvoir cette fameuse Steill ? Et bien a part briller d'une magnifique couleur rouge...rien du tout.


Ainsi armé, Aviroth suivi donc l'entraînement militaire propre aux guerriers et passa du statut de snobinard coincé à celui de bleusaille incompétente.
Il passa ainsi une année de discipline, corvées de sanitaires, bizutages, beuveries de fin d'examens et gueules de bois qui s'en suivent ( mon royaume pour une aspirine ! )

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Bien, à présent que vous êtes, un temps soit peu, éduqués, j’aimerai revenir sur deux points que je juge important ( et tant pis si ce n'est pas le cas, vous n’y échapperez pas ).
Le 1er point que je souhaite éclaircir concerne la création de Steill ( ou comment un type qui pouvait faire des armes buveuses d’âmes, cracheuses de feu etc… se contenta d’une épée qui brille ).
Nous retournons donc plusieurs décennies avant même la naissance d’Avinakh, ancêtre d’Aviroth ( si vous suiviez je n’aurai pas besoin de vous le repréciser à chaque fois… ).
Il y existait, à cette époque un forgeron du nom d’ Orglios. Si vous etiez un minimum cultivé, ce nom vous dirait quelque chose puisqu’il reste assez connu, surtout pour les forgerons.
Mais Orglios était aussi assez célèbre connu pour ses « visions »,ce que je veux dire par là, c’est qu’il lui arrivait assez fréquemment de voir des choses qui semblaient êtres des « messages » et que tous attribuaient à quelques forces divines ( du moins à l’époque, car on sait maintenant que ces visions n’avaient rien de divines et qu’elles étaient produites par la fameuse omelette aux champignons qu’Orglios consommait régulièrement et qui contenait quelques champignons dont il ignorait les effets hallucinogènes ).


C’est ainsi que, suite à l’un de ces « messages divins » le forgeron se mis en tête, les dieux savent pourquoi, de forger une épée magique assez original de par sa banalité.
Mais, en générale, on combine rarement des aptitudes de forgeron et de magicien ( et c’est peut être mieux ainsi, les magiciens sont déjà assez tordu comme ça sans que les forgerons s’en mêlent )
Orglios, après avoir forgé une épée tout ce qu’il y a de plus banal, se rendit chez un ami ( enfin, plutôt une "bonne connaissance", les forgerons et magiciens ne partageant que peu d’intérêts communs ) et lui demanda, sous rémunération ( et oui, s'il n'est rien de plus important qu'un ami sincère sur qui compter, ça ne nourrit pas son homme et ne lui remplit pas la bourse ) d’enchanter la lame pour lui donné un aspect un brin immatériel et dégageant une aura rouge sombre, ce qui n’a en soit aucune utilité.



Le mage,surpris, aurait alors demander à Orglios s’il ne préférait pas une lame buveuse d’esprits ou cracheuse de feu ( et oui, il ne s’était pas ennuyé avec toutes ces études de magie profane pour faire briller de simples petites épées, surtout que si ses collègues tombaient sur cette "création", ce serait la honte ). Mais le forgeron farfelu lui répondit quelque chose qui ressemblait à « Au diable les épées buveuses d’âmes et cracheuses de flammes ! restons dans le simple pour une fois. ».
C’est ainsi que le magiciens, avec toute la mauvaise volonté dont peu faire preuve l’esprit d’un collectionneur de bave de crapauds, fini par enchanter l’épée, ce qui lui conféra un joli aspect immatériel rouge sombre.
Malheureusement, Orglios n’eu guère le temps de se réjouir puisque, s’en retournant à sa forge l’épée accrochée à sa ceinture, il fut attaqué par une meute de coupes jarrets sanguinaires, armée jusqu’aux dents avec des épées magiques lançeuses d'ombre et autres dagues cracheuses de flammes ( enchantées par notre cher magicien quelques heures auparavant pour 10 000 000 pièces d’or ).
Ainsi, le chef des bandits, trouvant qu’elle allait bien avec ses bottes, s’appropria l’épée. Mais il ne tarda pas à se rendre compte qu’elle était loin de valoir sa bonne vieille hache double maudite qui lance des éclaires.
Il la revendit donc pour 500 000 pièces d’or à un parfait pigeon follement attiré par le rouge de sa lame.
Nul ne sait comment cette épée tomba dans les mains de la famille royale, et pour tout dire, tout le monde s’en fou et ne personne ne voit l’utilité de faire des recherches là-dessus ( d’ailleurs moi-même… ).
Il sera, cependant, utile de préciser aux rares idiots moins paresseux que les autres qui auront pris la peine de lire jusqu’ici, que ce fût Avinakh ( non, je ne préciserai rien cette fois-ci ) qui, succombant lui aussi à cette stupide mode de donner des noms à ses armes, armures, médaillons et bonnets en peau de lapin préférés, nomma l’épée « Steill » ( n’y cherchez aucunes significations divines où langages oubliés, si il l’a nommé ainsi, c’est simplement qu’il trouvait que sa sonnait plutôt bien ).
Pour le 2ème point… vous attendrez demain !

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Bien, me voila donc fidèle au rendez vous, je vais…quoi ? Comment ça « sa fait 21 jour » ? Non mais pour qui vous me prenez ?! Je ne suis jamais en retard… ni en avance d’ailleurs, j’arrive précisément à l’heure attendue et… Taratata vous avez tord et j’ai raison compris ?!!
Grmblbm vous avez de la chance que cette taverne soit vide, sinon je vous aurais dit à tous d’allez vous faire frotter le dos par n’importe qui et je serais partit boire un jus de blob !
Je disais donc qu’il était temps de vous faire part du second point que je voulais enfoncer dans la graisse visqueuse de votre semblant de cervelle.
Ce second point prend racine dans l'année qu’Aviroth passa dans l’armée, et notamment l’épisode du Fauche Entrailles…
Cela fait donc deux jours qu’Aviroth a quitté la maison familial et a tourné définitivement le dos aux paillassons et à sa famille.
Mais la vie d’aventurier est rude, et Aviroth avait bien conscience que pour continuer sur cette voie il lui fallait apprendre à manier l’épée.


Mais à ce que va penser ce ramassis d’andouilles arriérées qui ne possède plus qu'un semblant de fonctions cognitives ( et je m’attriste à penser que cette description n’est même pas exagérée ), Aviroth ne s’engagea pas dans l’armée directement.
Celui-ci étant partit avec toute ses économies, ce qui fait une coquette somme, il avait dans l’idée de se payer un maître d’arme talentueux qui lui donnerait des cours particuliers.
Mais quand on a 17 ans, que l’on sort tout droit du cocon familial et que l’on ne connaît le monde extérieur et les gens qui y vivent que par les livres et les contes, ont est un parfait pigeon que les gens malhonnêtes ne manquent pas de repérer à plusieurs kilomètres à la ronde.
Ainsi, à force de participer à tel jeu de hasard où l’on est censé gagner à tout les coups, à force de se laisser tenter par tel grigri censé porter chance au combat, à force de se montrer généreux avec telle jolie fille mendiant un peu d’or... Aviroth se retrouva très vite sur la paille.
Et comment fait-on pour apprendre à combattre quand on a pas un rond ? Et bien soit on rentre chez soit, soit on entre dans l’armée.
La premiere solution étant impossible, Aviroth fut donc contraint de se présenter au recruteur de l’armée et atterrit à l'école militaire du campement d’Eraclimus, connu pour former à la guerre toute les crasses que la société ne peut pas habiliter autre part et pour l’alcoolisme de ses officiers.


Nous arrivons donc au fameux épisode du Fauche Entrailles. « Mais quelle est cette créature monstrueuse au nom si terrifiant ?!! » allez-vous me demander, les yeux grand ouverts et luisant d’un éclat bovin.
Et bien, à défaut de faire preuve d’intelligence, faites au moins preuve de patience !
Aviroth devint donc une recrue maladroite et peu débrouillarde du camp d’Eraclimus.
Les femelettes trouillardes n’étant pas vraiment apprécié dans l’armée, et Aviroth ne disposant pas de la musculature viril propre à ce milieu, celui-ci était viscéralement méprisé par ses camarades soldats dont il devint le bouc émissaire attitré ( cette antipathie ce fit particulièrement ressentir dans l’imagination incroyable dont firent preuve les soldats lors du bizutage d’Aviroth, qui resta gravé dans la mémoire du camp d’Eraclimus comme le plus ignoble jamais inventé ).
Le pauvre et minable jeune homme passa ainsi deux mois de solitude et de rejet.
Et c’est un soir pluvieux, en permission dans la taverne du village près duquel se tient le camp, que tout changea…
Après avoir provoqué la moquerie générale en disant qu’il n’appréciait pas trop l’alcool, ignoré pas cette jolie serveuse, rejeter par tous et particulièrement déprimé, Aviroth décida, pour oublier toute sa misère, de s’enfiler le contenu de cette étrange bouteille qui trônait sur le comptoir. Il pu en avaler deux gorgées, sous le regard horrifié de toutes les personnes présentes.
Car la bouteille contenait du Fauche Entrailles qu’un marin avait rapporté de son précédent voyage et, affirmant que sa portait malheur sur un navire, s’en était débarrassé auprès du patron de la taverne qui comptait en verser quelques gouttes dans les chopes des clients énervés, pour les faire déguerpir.



Mais qu’est-ce, au juste, que le Fauche Entrailles ? Et bien la première chose à savoir c’est que cet alcool mérite amplement son nom.
Le Fauche Entrailles est une boisson immonde ressemblant plus à du poison qu’a autre chose, s’il se nomme ainsi c’est, d’après les témoignages des rares malheureux en ayant bu et étant encore capable d’en parler sans vomir, qu’il s’insinue partout ou il peu faire mal, il retourne, ronge, fauche littéralement tout ce qui se trouve dans votre ventre avec une violence telle que ceux qui en ont bu une seule gorgée ne peuvent même plus regarder un verre de jus de blob coupé à l'eau sans vomir toutes leurs tripes pendant des heures, et ce pour le restant de leurs jours. D'ailleur, ils souffrent la plupart du temps de problèmes de déshydratation, car même l’eau leur donne la nausée.
La création du Fauche Entrailles reste assez énigmatique, en faite ce breuvage monstrueux aurait été créé il y a plusieurs décénies par un alchimiste.



Soucieux de se débarrassé une fois pour toute d’un confrère avec qui il entretenait une haine viscérale, il se serait mis en tête de fabriquer un poison particulièrement virulent, mais n’ayant aucuns talents, il mélangea tout les produits qui se trouvaient sous sa main ( certains affirment que les produits choisis n’étaient pas dues totalement au hasard et que c’était Demonio lui-même qui, guida le bras de l’alchimiste inconscient ).
C’est ainsi que, les dieux savent comment, L’alchimiste anonyme créa, par le plus grand des hasards, la boisson la plus imbuvable qui puisse exister et dont même un dragon de l’ombre de voudrait pas la moindre goutte.
Il s’arrangea donc pour que la substance innommable se trouve, par le plus grand des hasards, dans le verre de son confrère détesté. Mais celui-ci n’était pas dupe, et, en reniflant le parfum dégueulasse du breuvage, flaira le piège et ne tomba pas dans le panneau.
Une fois qu’il eu punit comme il se doit son rival dont le plan machiavélique avait échoué, l’alchimiste, qui l’avait échappé belle, tenta de recréé la substance que son ennemi avait produite, mais aucune recette n’ayant été écrites, personne ne sait comment il fit.

En faite il est plus probable qu’il ait, lui aussi, mélanger au hasard tout les produits qui lui tombèrent dans la main jusqu'à créer une nouvelle potion tout aussi imbuvable et démoniaque ( ce qui est déjà une magnifique performance ).
Et c’est quelques années plus tard que, revenant du mariage de sa soeur avec un sacré coup dans le nez ( comme à chaques fêtes ), l’alchimiste qui s’était enrhumer ( il faisait froide et humide cette nuit là ) confondit ses gouttes pour le nez avec la petite fiole qui prenait la poussière sur son bureau et qui contenait la mixture qu’il avait créé.
Le liquide pénétra ainsi jusqu’au cerveau et on raconte qu’il fini sa vie chez sa sœur, en parfait légume.
Quand à la mixture et à sa recette ( que cet alchimiste là avait eu la présence d’esprit de noter ), elle fut dérobée peu de temps après l’accident par un voleur qui la revendit à l'Ordre Monastique de l'Atroce Malédiction et qui, depuis ce jour, fabrique quelques bouteilles qu’ils utilisent dans certains rites morbides. Très rare sont ceux qui ont pu entré en posséssion d'une de ces bouteilles, ce qui explique que si peu de cette boisson soit dans la circulation, et c’est tant mieux.
Revenons donc, à présent à Aviroth. Celui-ci pu boire deux gorgées avant de sombré immédiatement dans un évanouissement proche du coma.
Quand il se réveilla enfin, trois semaines plus tard, il avait gagné le respect de tous les autres soldats, qui le considérait comme "Le taré qui avait bu du Fauche Entrailles" et c’est avec joie, une fois qu’il fût capable de boire de l’alcool sans vomir, que tous l’invitèrent à leur table et lui payèrent ses premiers jus de blob ( car, bizarrement, il n’avait plus aucun mal à boire de l’alcool désormais, sans doute du au fait que le jus de blob c’est du petit lait comparé au Fauche Entrailles ).
Mais comment se fait-il qu’Aviroth soit capable, ne serait-ce que de regarder un verre d’eau après deux gorgées de Fauche Entrailles ?!
Et bien précisément grâce à la seconde gorgée : car c’est celle-ci qui rendit Aviroth inconscient, effaçant le souvenir de la torture et lui épargnant ainsi le traumatisme qui en serait résolu.
Mais le Fauche Entrailles est une boisson diabolique et on ne peut espérer s’y confronter sans y laisser des plumes. Ainsi, tout les ans, à la date de l’accident, Aviroth est pris de vomissements terribles toute la journée, et il a la nausée en buvant même de l’eau pour les trois semaines suivantes ( j’ai connu un type, autrefois, dont la femme, ne supportant plus l’alcoolisme de celui-ci, versa un fond de Fauche Entrailles dans sa bière, cela le sevra de l’alcool pour le restant de sa vie ).
La vie militaire d’Aviroth s’acheva au bout de la premiere année quand son supérieur lui "demanda de réfléchir à la remise en question de son futur militaire", ce qui est une façon polie de dire à quelqu'un qu'il est trop mauvais pour continuer dans cette voie.
En s’en allant, il décida qu’il allait se débrouiller seul et allait apprendre en autodidacte.
C’est ainsi que, fermement décidé à continuer dans la voie de l’aventure -ne pouvant de toute manière pas faire autrement- il arriva dans la petite bourgade de Sarosa en quête de missions glorieuses et combats héroïques.

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Ses convictions politiques et religieuses

La famille d'Aviroth vouait une profonde adoration à la famille royale depuis la fameuse mésaventure d'Avinakh. Aviroth fût donc élevé dans un grand respect pour le Roi Roland IV. Respect qu'il continua d'éprouver même après avoir coupé les ponts avec sa famille, ce qui explique également son grand attachement à sont épée. Il reste donc, vaille que vaille, fidèle à la monarchie.

Sur le plan religieu, Aviroth est polytheiste et croie en tout les dieux du panthéon Vesperaeen. Sa préférence va à Donblas, le dieu de la justice ou Aariba, déèsse de la Concorde. Ensuite, il lui arrive de prier Willanjis, Vanilius ou Narthe, mais plus par crainte de leurs colères. A Fulrullia est dédié quelques prières, en revanche il refuse le culte de Demonio, seigneur du mal et des souffrances.



L'Armée Royale

Quelques temps après être arrivé à Sarosa, Aviroth chercha à rejoindre une communautée parmis les très nombreuses qui fleurissent en Vesperae.
Vouant un grand respect au Roi et aillant deja quelques experiences de la vie militaire, c'est naturellement qu'il alla au bureau de recrutement de L'armée Royale, où il fût acueillie par un nain gras et pas très frais du nom de Balgrim. Celui-ci accepta d'acueillir Aviroth au sein de l'armée du Roi Roland IV ( peut-être faut-il compté sur son taux d'ébriété à ce moment la ). Aviroth devint donc un Royaliste, tentant de faire respecter l'ordre et la justice comme il peut.



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Et voila, je viens de tremper ma plume dans la dernière goutte de mon encrier, je tiens à féliciter les rares personnes à avoir enduré cette longue histoire jusqu’à sa fin. Vous pouvez maintenant retourner à vos imbécillités et oublier la mienne...
En espérant vous revoir le plus tard possible !





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