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GALICA
Level : 65, Réputation : 1824, Or : 2234437, Expérience : 43694980
Description :

Galica


Tout commence dans le chaos : l’univers est née du chaos originel. Nous sommes en ce moment au milieu de la création d’une nation : le chaos d’une bataille. Le sang, la sueur, les homme s’entretuant, les morts, les blessés demandant de l’aide, la Mort fauchant sans distinction les hommes des deux camps. Cependant tout chaos a une fin, si l’originel se termine par l’apparition d’une lumière, celui dans le quel nous nous trouvons se termine par la disparition de cette même lumière : la nuit.
La Mort s’apprêtait à partir pour une épidémie de peste lorsque au centre du champs de bataille, là ou les combats les plus violents avaient fait rage et que le nombre de morts était si nombreux qu‘une montagne s‘était formé, un étrange phénomène attira l’attention de la faucheuse: une sphère d’un noir aussi profond que le chaos primordial venait d’apparaître. Curieuse, la Mort s’assoie sur un cadavre, s’appui sur sa faux et attend de voire la suite du spectacle. La sphère de chaos semblais tournoyer sur elle-même, mais ce qui effraya la faucheuse fut l’apparition de pupilles noire incrustées dans deux yeux de la couleur d’un rubis. De ceux-ci sortent une aura maléfique, envoûtante. Comme si le seul fait de plonger sont regard dans ces yeux rouge nous condamnais à mourir dans d’affreuses souffrance. Ces yeux étaient une promesse de mort. Un cris survint alors, affreux, puissant, mortel. Les blessés meurent en l’entendant: un hurlement de banshi. La Mort commence à s’ennuyer car une bouboule qui veux tuer c’est drôle un moment mais pas plus. Elle s’apprête à partir lorsque quelque chose attire son regard: de la lumière jaillit de la sphère.

Quel soit sous forme de photon, de soleil, d’espoir, la lumière survint toujours après la noirceur provoquée par le chaos, elle est l’étape suivante avant la création de la vie.(Eith, étude sur le chaos)

La lumière s’échappait donc du chaos situé au centre du champ de bataille. En réalité, il serait plus juste de dire que la lumière n’était qu’une conséquence de la destruction de la sphère qui, soudain, explosa sans un bruit.
De l’œuf du chaos naquit le plus parfait des êtres, dans une explosion de lumière naquit l’être le plus ténébreux de la création : une femme, nue, magnifique, envoûtante, dangereuse. Elle viens de naître mais sa beauté surpasse déjà toutes les autres femmes. Cependant ont sais, ont sent, que cette femme est dangereuse. D’ailleurs lorsqu’elle touche terre, ni sa nudité ni le spectacle de mort s’offrant à ses yeux ne semble la déranger, elle pousse même un crie de désespoir : elle ne trouve aucuns adversaires à combattre. Elle a alors sa première idée : parcourir le monde à la recherche de ces êtres faibles dont elle connais l’existence. Elle quitte le champs de mort pour partir ver sa gloire, ver son champs de bataille, ver le monde des humains. Elle se déplace d’une démarche à la foi puissante et gracile, une démarche de félin, de prédateur. Elle est LE prédateur ultime. Des vêtements lui sont apparus sur le corps, des habits pour cacher un peu de sa beauté non pas pour se protéger : un corset et une cape, rouge bien évidemment.
La Mort regarde la femme partir et pense qu’elle va avoir beaucoup de travaille avec cette humaine, mais cela lui plait. Elle disparaît alors, la peste ne pouvant plus attendre.

Une guerrière présente de nombreux avantages qu’elle peut montrer au combat et ainsi déstabiliser son adversaire, mais pour cela il faut qu’elle accepte de ne pas porter d’armure et ainsi risquer de perdre ses avantages.(Galadas, pensées de guerre)

Les semaines passèrent et la guerrière ne rencontrât personne à tuer. Elle a soif de sang et faim de violence. Cette faim est si forte que la jeune femme décide de se reposer sur le bord de la route. Elle trouve un arbre mort et s’assoie dessus. Un bandit de grand chemin passant aussi par là, apercoit une femme seule et sans défenses assise sur un arbre. Il décide alors de lui prendre ses biens et du plaisir. L’air de rien, le bandit arrive au niveau de sa victime, rapidement, sort son sabre et fonce ver sa proie. En un instant, l’homme est découpé en deux et de nombreuses blessures apparaissent sur son corps. La guerrière le regarde s’effondrer dans une mare de sans, un sourire aux lèvres. Puis elle observe ses mains dans lesquelles deux armes sont apparues. Deux armes resplendissantes qui ferons sa fierté et sa renommé futur. Une dague dans la main gauche et un fouet dans la main droite. C’est grâce à elles que les hommes apprendrons à la craindre.
Son véritable nom? personne ne le connaît. Mais elle se fait appelé Galica.
Ami, si tu la croise un jour sur un champs de bataille, fuit car elle t’apportera le malheur à coup sur. C’est moi qui te le dit et on me nomme la faucheuse.

Mes amis, je les ai connu sur un champ de bataille. Ça peut être un ennemis qui combat bien, comme un allié qui protège nos arrière, mais dans tout les cas on éprouve du respect pour lui. (Travia, discours aux aspirantes amazone)

Cela fais des années que la guerrière née du chaos est sur cette terre et sont chemin est jonché de morts, non, il serait plus juste de dire qu’elle marche sur une route faite des cadavres de ses victimes. Cependant elle s’ennuyais car aucun adversaire n’était de taille. Un jour elle entendis parler d’une guild très puissante nommé Animal*Instinct. Elle serait constitué d’animaux dont le potentiel combatif surpassais la majorité des humains. Galica décidas alors de les trouver, de ce confronter à eux et de les exterminer. Le seul problème est que nul homme ne savait où résidait cette mystérieuse guild et les rumeurs les plus folle circulaient : Ils se réunissaient dans des bars, dans une foret magique, nulle part et par tout, … . De désespoir, la guerrière décida de tuer tous les animaux, comme ça, avec un peu de chance, elle tomberai sur un de ces êtres, devenu mythique, appartenant à la guild des Animal*Instinct. La chasse commençait.

Dans une bataille rien est dut au hasard. Sauf travia qui, elle, reste une inconnue en toute circonstances (Eith, étude sur la guerre)

Un jour où elle poursuivait un petit canard qui méritait de mourir, elle se retrouva dans une foret. Alors, qu’ébahie, elle regardait autour d’elle, une voix s’éleva.

« Que cherche tu dans cette foret? »

Surprise elle se retourna et aperçut un homme assis dans la pénombre, une lame posée à ses pieds et taillant un bout de bois. Il repris :

« Que cherche tu dans cette foret? »
« Un vilain petit canard qui devait faire mon dîner. »
« Le canard, une met fameux dans lequel tout ce mange : du foie au cou. Cependant je ne pense pas que cela soit la véritable raison de ta venue en ces lieu. »
« Si, je voulais seulement manger du canard. Au fait comment ce nomme cette endroit? »
« Tu ne sais pas? »
« Nan. »
« Je ne te le dirais pas. »
« Alors meurs ! »

Disant cela, Galica lança son poignard vers l’homme qui, d’un mouvement rapide, le rattrapa. Il se levas alors et, tranquillement, se dirigea vers la guerrière. Lorsqu’il sortit de l’ombre, Galica s’aperçut que ce qu’elle croyait être un humain normal était en fait un petit être blanc et noir aux pieds palmés. Le petit être tendit son poignard à la guerrière en lui souriant.

« Je crois que tu as perdu ça »
« Tu es costumé? »
« Pardon? »
« Es tu déguisé? »
« Pardon? »
« Ta tenue noir et blanche c’est naturel? »
« Ba oui, je suis un pingouin. » Dit il en rigolant
« Un pingouin, armé et qui a pu éviter mon poignard? »
« Oui. »
« Tu ne ferais pas partis de la guild des Animal*Instinct? »
« Non »
« Zut. »
« Et oui. »
« Pardon? Tu en fais partie ou non? »
« Il fut un temps oui mais plus maintenant. Pourquoi, tu les cherche? »
« Oui. »
« O, bas dans ce cas ton canard tu le trouveras plus loin en train de pleurer dans les pattes d’un dragon. Lorsque tu auras vus tout cela, alors tu auras trouver ce que tu cherche. »

Le petit pingouin alla chercher son bâton et partit mais au moment où la guerrière née du chaos repartait, il lui lanca :

« La foret, elle se nomme Lominë et c’est la foret sacrée des Animal*Instinct. Seul de rares élus peuvent se venter d’y avoir un jour pénétrer. Je te souhaite de trouver un adversaire à ta auteur sur ces terre. »

Puis il disparut.

Rien ne vaut une partie de jambes en l’air, sauf la guerre. (Eith d‘après Galadas, étude sur la guerre)