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AHURU -- L'empire
Level : 48, Réputation : 3, Or : 886381, Expérience : 12302872
Description :


Enigmatique , insondable , incompréhensible , pour les autres autant que pour lui-même AHURU *âme perdue*, comme ont décidé de me nommer les anciens.

Il n'y a que peu de temps que je connais ma véritable existance en ce monde.
En effet ,il y a de cela 72 lunes basses une apparition changea ma vie à tout jamais.

Alors que j'errais dans les bois à la recherche de plantes afin de preparer diverses potions et autres médicaments une âme étrangere à la mienne pris possession de ma personne.
Pris de panique je decida d'en parler tout de suite aux anciens de ma tribu.

Lors d'un rite initiatique les shamans me firent absorber diverses plantes afin de pouvoir entrer en connection avec l'âme qui a pris place en mon corps.
Je n'ai aucun souvenir de cette soirée mais les anciens m'ont devoilé ce que j'avais à savoir.
Cette âme appartenait à un guerrier parti trop tôt au royaume des morts.

Apres des semaines d'errance je fini par rencontrer un jeune voleur pres à m'aider afin d'en finir avec ce probleme d'âme , il s'appelle Nad Exaral.
C'est apres avoir rencontré the blackvoleur qu'avec Nad , nous decidâmes de rejoindre la guilde Tears*Point.
Je trouva dans cette guilde des personnes m'offrant leur aide afin de liberer cette âme qui me hante jour et nuit.
Depuis je porte constamment une amulette que m'a donné Hydromel. Elle a confectionné ce collier avec 3 runes:
Ur : rune de la force, pour qu'elle m'aide à lutter.
Eolh : rune de l'esprit et de la volonté, pour que mon esprit ne s'affaiblisse pas.
Daeg : rune du jour, pour que je puisse réussir à en savoir plus sur cet esprit ancien.

Une journée de plus à courir le vaste monde de Vesparae avec mon fidéle ami,mon ombre, Nad Exaral.
Courir ce monde tellement étrange et mystérieux.
Courir ce monde à la recherche de la sphère de vie.
Courir ce monde à essayer de retrouver mon âme.
Nad me fait l'effet d'être intouchable par la fatigue, la peur, l'angoisse.Rien ne semble l'affecter.Chez lui le doute n'existe pas.
Sa presence me rassure, j'ai l'impression de le connaître depuis le jour où la nature m'a fait apparaître sur son sol.
Apres plusieurs heures de marche on decide de se poser à l'ombre d'un magnifique arbre.De cet arbre émane une sensation de bien-être que je n'avais ressenti jusqu'à maintenant.
Le soleil se couche, laissant apparaître un ciel d'une beauté inimaginable.Un voile rosâtre semblait recouvrir les quelques nuages eparpillés sur la voûte celeste.Des trainées de poussière verte parcouraient le ciel de part en part laissant derrière elles des traces qui seraient gravées à tout jamais dans ma mémoire.
Sur cette image envoutante nous nous abandonnons dans le sommeil...


Ca y est, le royaume des rêves m'ouvre ses portes.
A chaque passage dans ce monde mes sens semblent inhibés au profit de ceux d'un autre, serait-ce la presence de Nad qui me donne ce sentiment ou bien l'essence presente malgré moi de cette âme guerriere.

-Le rêve:
J'évolue dans un environnement mystique où le sol me donne l'impression d'avoir une consistance aléatoire. En effet, en fonction des mètres parcourus mes pas s'enfoncent dans le sol sans pour autant qui je ne puisse pas progresser alors que par moment la terre est plus dure et consistante que la plus solde des roches existante.

Mon fidèle ami, mon ombre, lui ne me parait pas troublé par ce milieu instable. Il me suit sans un mot ni même un regard, me protégeant d'une aura malsaine qui rôde en ces lieux étranges.
La sensation de n'éprouver ni faim, ni soif me trouble quelque peu, lors de mes derniers songes ces sensations étaient tout de même presentes à mon esprit.

Laissant de côté ces questions de pure methaphysique, je m'engage dans une plaine magnifique emplit de couleurs chaleureuses et de plantes dont la diversité me fait tourner la tête.

Je ne sais pas s'il existe des termes pour exprimer la beauté de cet endroit, l'herbe pourtant si simple passe par une dizaine de nuance de vert differents.Le soleil d'une couleur or si pur repousse la moinde obscurité, sa chaleur rechauffe tout mon être sans être pessente ni etouffante.
Serait-je arrivé à l'endroit où les anciens pensaient que je pourrait éclaicir le mystere de mon âme ?

Je me laisse hypnotiser par la magnifiscence de cet endroit, ce paradis. "Ahuru..."
L'air que je respire "Ahuru..."
est comme une drogue, si bon, tellement delectable "Ahuru..."
que rien ne peut me faire decrocher "Ahuru..."
du bien-être que je ressent. J'avance vers une arbre dont les branches "Ahuruuuuuuuuu..."
sont fournis de fruits divers et variés, aux couleurs chatoyantes, aux formes appétissantes. Pourtant j'ai l'impression que quelquechose, une presence, une voix me met en garde, qui ? Quoi?
N'écoutant que l'environnement et non la raison je prends un fruit "NON..." .

Mais...que..? tout se trouble autour de moi ces couleurs si vives à l'instant s'obcursissent, la lumiere du soleil devient rouge, l'herbe deperit au contact de mes pas, tout se meurt.
Cette voix que le charme de ce lieu, que je sais maintenant maudit, a etouffé devient clair, mon dieu c'est celle de Nad. NAD
Je me retourne et je le voit, seul, entouré de créatures que mêmes les pires légendes narrées par les anciens ne semblaient pas connaître.
J'essai de sortir mon arme, de bouger, courir vers lui, l'aider mais rien, aucun gestes, je suis paralysé, inutile tel la plume face au vent.
Je n'ose decrire ce qu'il se passe, trop de sang, de douleur, de haine. Mon meilleur ami, mon frere est en train de mourir et je ne peut que rester là immobile, condamné à voir ce massacre sans pouvoir intervenir. Ce n'est pourtant pas la peur qui bloque mes gestes, c'est comme si les informations données par mon cerveau n'arrivent pas aux muscles.
Soudain une des bêtes apparaît juste derriere Nad, je crie, j'essai, mais rien, aucun son ne sort de ma bouche, cet immonde monstre plante ses griffes dans le dos et la nuque du seul être qui compte pour moi, j'aurai donné ma vie pour lui, j'aurai tué pour lui mais il n'est plus...

-Nooooonnnnn!!!
Je me reveille, ouf, tout cela n'était qu'un cauchemard.
Je me leve et regarde du coté de la couverture de Nad...
Vide, je m'approche et la touche, elle est encore chaude, la chaleur de sa presence mais aussi la chaleur du sang, cette odeur ne trompe pas, un mélange de fer et d'humidité, caracteristique du fluide nous permettant de vivre.Je l'appelle, le cherche des heures entieres, des jours qui me semblent être une eternité...Seul, je suis seul...